100.000 signatures contre le nucléaire transmises au formateur

100.000 signatures contre le nucléaire transmises au formateur

Des représentants de la plateforme Stop and Go[Stop and Go est une initiative des organisations environnementales (Greenpeace, Bond Beter Leefmilieu, WWF et Inter-Environnement Wallonie) qui unit les forces pour une sortie du nucléaire et pour une vision à long terme, partagée et coordonnée, de notre politique énergétique. 100 organisations ont déjà rejoint le mouvement. Pour plus d’information et une vue complète des signataires, surfez sur [www.stop-and-go.be ou www.facebook.com/stopgobe]] ont remis aujourd’hui au formateur une pétition ayant reçu plus de 100.000 signatures en faveur d’une exécution ambitieuse de la Loi de sortie du nucléaire. Une mobilisation qui démontre que les citoyens en ont assez de cette énergie coûteuse et dangereuse.

« Un récent sondage d’opinion réalisé par Ipsos le prouve : plus de 60 % des Belges sont contre l’énergie nucléaire et seulement 8 % sont vraiment pour. Avec cette pétition, plus de 100.000 personnes et 100 organisations demandent la fermeture progressive des centrales nucléaires parallèlement à la mise en ½uvre de mesures d’économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables », explique Jan Vandermosten du WWF.

A l’heure où les négociations en vue de la formation d’un gouvernement abordent les dossiers socio-économiques, la Loi de sortie du nucléaire apparaît comme un des points de discussion animés. Stop and Go souhaite dès lors rappeler qu’une fermeture progressive des centrales nucléaires constitue un choix économique raisonnable. Cécile de Schoutheete, d’Inter-Environnement Wallonie : « Nous payons chaque année beaucoup trop pour des centrales nucléaires vieilles, amorties et dangereuses. Entre aujourd’hui et 2025, 22 milliards de profits injustes seront réalisés. Cet argent doit être investi dans les économies d’énergie et les énergies renouvelables qui rendent possible la fermeture de ces centrales. Cela n’a pas de sens de s’accrocher à l’énergie nucléaire. Les choix stratégiques de grands acteurs industriels comme Siemens montrent que l’énergie nucléaire est une technologie du passé et que les énergies renouvelables constituent la voie du futur. »

Par-delà l’enjeu économique, les signataires de Stop and Go dénoncent également les risques de l’atome. « Doel est un des pires endroits sur Terre pour exploiter une centrale nucléaire. La zone d’évacuation compte plus d’un million d’habitants et la centrale se trouve à un jet de pierre du deuxième plus gros rassemblement d’industries chimiques au monde. Un accident ici serait une catastrophe. Monsieur Di Rupo peut construire un futur à la fois plus sûr, plus propre et plus économe en mettant fin à l’utilisation de cette technologie » estime Joëlle Hérin de Greenpeace.

The Renewable Man et le formateur
The Renewable Man et le formateur

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