Julien Vandeburie

Julien Vandeburie

Climat – Energie ; Copenhague – Namur

Les questions climatiques et énergétiques sont les deux faces d’une même médaille. Copenhague signifiera – à l’heure d’écrire cette n-iew-s nous ne pouvons que l'espérer – des efforts de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ambitieux. Pour y parvenir, il n’y a pas mille chemins : développement des énergies renouvelables et diminution de notre consommation d’énergie fossile[[N’oublions pas la lutte contre la déforestation, enjeu extrêmement important au niveau mondial, mais moindre en Région wallonne.]]. Nos autorités y consacrent-elles suffisamment de moyens ?

Copenhague ou la quête d’un indispensable accord

Ce 6 décembre s’est ouverte à Copenhague la 15ème Conférence des Nations Unies sur le Changement climatique. Plusieurs dizaines de milliers de délégués provenant de 192 pays vont tenter de s’accorder et de définir les contours d’une politique pour lutter efficacement contre les bouleversements climatiques. A l’ouverture de ce Sommet, les questions restent nombreuses: sur quel accord va-t-il déboucher? Sera-t-il ambitieux ? Les Etats-Unis et la Chine vont-ils le signer ? Parviendra-t-on à maintenir le réchauffement global désormais inéluctable sous la barre des 2°C ?

Quel avenir pour les “primes énergies”?

Courant octobre 2009, le Ministre wallon ayant l'énergie dans ses attributions, Jean-Marc Nollet, a tranché : les primes pour le photovoltaïque, c’est fini. Cette décision a priori étonnante dans le chef d'un ministre vert a divisé le secteur tandis que le grand public - au sein duquel les plus nantis se sont dépêchés de profiter des largesses publiques tant qu'il était encore temps - s’est lui surtout demandé pourquoi supprimer une prime destinée au développement d’une énergie renouvelable. Il nous semble donc important de faire le point sur le présent et l'avenir des primes en matière d'énergie.

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